La vie était agréable.On bossait le jour et la nuit on dégageait. Sauf lorsque npou prenions des gardes de 6 heures.Nous
n'avions pas de récupération. C'était dur...dur...
Mon boulot ? Dès mon arrivée j'ai été affectéà l'ELA 52 sur Maurane Saulnier 500. Mais au bout d'une huitaine de jours j'ai rejoins la section "
hélicoptères" qui venait de se créer. L'armée de l'air française n'avait, à l'époque, que 3 ou 4 hélicos. Des Hiller pilotés surtout par le
capitaine Santini et le le capitaine Valérie Andrée....Mais aussi par un certain capitaine Crespin de l'armée de terre qui était en formation. C'est lui qui, de retour en france a créé l'Aviation
légère de l'Armée de Terre(l'ALAT)en Algérie.E(vie était très
agréable. On bossait le jour et on dégageait la nuit. Sauf lorsque nous prenions ses gardes de
6 heures d’affilées. Nous n’avions pas de récupération. C’él'ALA…
Mon boulot
?
La vie était très agréable. On bossait le jour et on dégageait la nuit.
Sauf lorsque nous prenions ses gardes de 6 heures d’affilées. Nous n’avions pas de
récupération. C’était dur… dur…
Mon bouleau?
La vie était très agréable. On bossait le jour et on dégageait la
nuit. Sauf lorsque nous prenions ses gardes de 6 heures d’affilées. Nous n’avions pas de
récupération. C’était dur… dur…
Mon bouleau?
En arrivant j’ai été affecté à l’ELA 52 sur Morane 500. Mais au
bout d’une huitaine de jours je suis allé dans la
section hélicoptères qui venait d’être créée.
L’armée de l’air française avait, à l’époque, que 3 ou 4 hélico.
Des hiller. Pilotés surtout par Le capitaine Santini et Valérie André. Mais aussi, par un
certain capitaine Crespin de l’armée de terre que l’armée de l’air avait pour mission de former.
C’est lui qui créa et développa la section hélico de l’A.L.A.T. en Algérie. Pour la petite
histoire ses débuts furent pénibles. C’était un pilote « trompe la mort » Aucun mécano
ne voulait voler avec lui. Il était meilleur pilote de voiture il venait de gagner Paris-Le Cap.
L’armée de l’air américaine, qui se retirait de Corée, avait fait
cadeau à l’armée Vietnamienne des hélicoptères Sikorski ( HRS 3 et H19) Cadeau empoisonné étant
donné l’état de délabrement de ces appareils. Les
Vietnamiens ne sachant qu’en faire les ont donné à l’armée de l’air française. Et c’est ainsi
qu’est né la longue histoire des hélicoptères, d’abord dans l’armée de l’air ensuite dans l’armée de terre.
L’armée de l’air a formé en hâte des pilotes sur la base de
Rochefort. Mais nous,les mécanos, n’avaient aucune formation. On s’auto-formait sur le tas en
remettant en état les appareils grâce à la documentation technique qui était en anglais!!!! Très
vite les 4 ou 5 premiers appareils remis en état partirent dans le nord Vietnam pour effectuer
des évacuations sanitaires. Mais pour remettre en état ces appareils on prélevait les pièces sur
un seul appareil que l’on « désossait » petit à petit. On appelait ça du
« cannibalisme » Retour
L’officier mécano m’avait confié la mission quasi impossible de
recenser toutes les pièces manquantes, de les commander aux Etats-Unis et de remettre en état de
vol cet appareil. Au bout il y avait la carotte. Si je réussissais je partais comme mécano
navigant dans le Nord Laos.
J’ai réussi. Et, le ….. Je partais pour Luang Prabang avec le
sergent Duhoux comme commandant de bord et le Lieutenant comme co-pilote.
En arrivant j’ai été affecté à l’ELA 52 sur Morane 500. Mais au bout
d’une huitaine de jours je suis allé dans la
section hélicoptères qui venait d’être créée.
L’armée de l’air française avait, à l’époque, que 3 ou 4 hélico. Des
hiller. Pilotés surtout par Le capitaine Santini et Valérie André. Mais aussi, par un certain
capitaine Crespin de l’armée de terre que l’armée de l’air avait pour mission de former.
C’est lui qui créa et développa la section hélico de l’A.L.A.T. en Algérie. Pour la petite
histoire ses débuts furent pénibles. C’était un pilote « trompe la mort » Aucun mécano ne voulait voler avec lui. Il était meilleur pilote de voiture il venait de gagner Paris-Le
Cap.
L’armée de l’air américaine, qui se retirait de Corée, avait fait cadeau à
l’armée Vietnamienne des hélicoptères Sikorski ( HRS 3 et H19) Cadeau empoisonné étant donné
l’état de délabrement de ces appareils. Les
Vietnamiens ne sachant qu’en faire les ont donné à l’armée de l’air française. Et c’est ainsi
qu’est né la longue histoire des hélicoptères, d’abord dans l’armée de l’air ensuite dans l’armée de terre.
L’armée de l’air a formé en hâte des pilotes sur la base de Rochefort.
Mais nous,les mécanos, n’avaient aucune formation. On s’auto-formait sur le tas en remettant
en état les appareils grâce à la documentation technique qui était en anglais!!!! Très vite
les 4 ou 5 premiers appareils remis en état partirent dans le nord Vietnam pour effectuer des
évacuations sanitaires. Mais pour remettre en état ces appareils on prélevait les pièces sur
un seul appareil que l’on « désossait » petit à petit. On appelait ça du
« cannibalisme »
L’officier mécano m’avait confié la mission quasi impossible de recenser
toutes les pièces manquantes, de les commander aux Etats-Unis et de remettre en état de vol
cet appareil. Au bout il y avait la carotte. Si je réussissais je partais comme mécano
navigant dans le Nord Laos.
J’ai réussi. Et, le ….. Je partais pour Luang Prabang avec le sergent
Duhoux comme commandant de bord et le Lieutenant comme co-pilote.
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