La vie à Saîgon était paisible. Pas du tout l'enfer que les médias en France relatait.
Dès le lendemain de notre arrivée j'ai été affecté à l'E.L.A. 52, sur Morane 500. Mais huit jours après on m'a placé dans la section "Hélicoptères" qui,venait de se créer.
Nous n'avion jamais vu d'hélico de près. A l'époque l'Armée de l'air n'avait que 4 hikker et un sikorsky HRS3. L'équipe de pilotes commencaient d'arriver de Rochefort ou ils se formaient.
C'étaient les Capitaines Santini et Valérie André qui avaien en charge cette unité.
Puis arriva le Capitaine Crespin qui avait pour mission d'apprendre a piloter pour créer bien plus tard une ezscadron dans l'armée de terre.Un vrai "trompe la mort". J'ai fais un vol avec lui et
me suis promis de ne jamais recommencer. Il venait de gagner la course automobile Paris - Le Cap. L'hélico c'est autre chose......
L'armée américaine, en quittant La Corée, avait fais cadeau de quelques Hélicos HRS 3 et surtout des H 19(S55) à l'armée vietnamienne.Cadaeu empoisonné étant donné l'état de délabrement de ses
appareils.L'armée Vietnamienne; ne sachant qu'en faire les ont redonnés a l'armée de l'air Française.
C'est ainsi qu'à commencé la longue histoire des hélicos militaires, d'abord dans l'armée de l'air ensuite, en Algérie, dans l'ALAT (l'armée de terre)
Les premiers pilotes d'hélicos étaient formés sur la base école de Rochefort. Mais nous les mécanos nous nous formions sur le tas.
Nous remetions les appareils en état de vol a l'aide de manuels techniques.....en anglais.Les pièces étaient commandées aux U.S.A.
Rapidement 4 appareils firent en état de vol et partirent dans le nord Vietnam et le nord Laos. Pour gagner du temps on prélévait des pièces sur un appareil que l'on désossait petià petit. On
appelair ça "du cannibalisme"
On bossait nuit et jour et de plmus on devait assurer des gardes de 6 heures. Dur Dur... malgré cela on trouvait le temps de dégager en bôite quelque fois.
L'officier mécano m'avait confié la mission quai impossible de remetre en état l'appareil qui avait été désossé.Rescencement des pièces, commandes aux U.S.A. montage tests et essais en vol.
Au bout ...la carotte. Si je réussisais j'embarquait comme mécano navigant pour un séjour de plusieurs mois au Laos. Le Capitaine Garbé qui a effectué le vol d'essai ma dit que c'était le
meilleur appareil de l'écurie. Huit jours plus tard on décollait avec le Sergent Duhoux comme commandant de bord.
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